TOI, DIS-LE MOI

J'aime ta voix qui roucoule
Et me désaltère...
Mais dieu, quel étrange caractère...
Cependant la vie coule...
Car tu ris aux éclats
Et l'instant d'après tu pleures
Pourquoi ? Nul ne le saura.
Et toi-même t'y leurres.
Mais soit dit entre nous
Je t'aime malgré tout.
Comment entendre sans émoi
Le son de ta voix ?
Et le cœur me bat plus, bien plus pressé
Rien que de ta main caressée.
Comment te voir,
Sans aussitôt s'en émouvoir
Comment trouver plus suave brise
Quand nacré ton souffle me grise ?
Toi, dis-le moi.